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    La guerre contre la faim dans le monde se fera à la campagne. Les nations du G7 doivent renforcer leur engagement!
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REVENDICATION AU SOMMET DU G7: UNE AIDE RENFORCEE DE L‘AGRICULTURE DE PETITS EXPLOITANTS

QU'EST-CE QUE POWA?

Promouvoir le secteur de l’agriculture dans les pays en développement !

Les faits sont les suivants: la majorité des personnes souffrant de famine vit du travail agricole à la campagne. Pour surmonter la faim, la malnutrition et la pauvreté, il faut soutenir de manière durable l’agriculture, l’élevage et la pêche locaux dans les pays en développement. Malgré les nombreux promesses politiques des gouvernements des nations industrialisées, cela n'est pas encore suffisant. La Welthungerhilfe s'implique pleinement avec ses partenaires dans les régions rurales à travers le Projet POWA.

 

POWA – Plaidoyer et Lobbying

POWA signifie "Building Public and Political Will for Agriculture ODA in Germany" : création d’une volonté publique et politique pour l’aide publique au développement (APD ou ODA en anglais) dans le secteur agricole en Allemagne. L’APD désigne la mise en place de ressources financières du secteur public pour la coopération au développement.

L’objectif de POWA est de faire pression sur les nations du G7 (USA, Japon, Allemagne, Angleterre, France, Italie et Canada) à engager tous les moyens disponibles en vue de vaincre la faim. Les intérêts des petits agriculteurs dans les pays en développement, ainsi que la question de l'agriculture pour la sécurité alimentaire doivent jouer un rôle clé au cours du sommet du G7 qui se tiendra en 2015 en Allemagne.

Conclusions de la conférence POWA

Quelles mesures financières et politiques doivent être mises en oeuvre pour soutenir l'agriculture, la pêche et l'élevage? Lors de sa conférence organisée à Berlin, le groupe consultatif POWA a débattu des recommandations à présenter au G7, disponibles dans le document suivant :

Conference Outcome



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Other languages

Contact

Niklas Schäfer

Niklas Schäfer

Coordinateur de projet

Tel.: +49 (0)228-22 88 450

 

 

Rapports et blogs sur POWA

thealternative.in: Put small holders centre-stage 

Rural 21: “Berlin Memorandum” urges G7 to do more for smallholders

 

2015 - l'année de justice?

Surmonter la faim, réduire les consequences du changement climatique et financer un développement durable - est-ce qu'il sera possible?

Les sommets de 2015 (en anglais)

TOUTES LES INFORMATIONS CONCERNANT POWA

Le G7 doit joindre les actes à la parole

Les déclarations sur la lutte contre la faim seront insatisfaisantes si elles ne sont pas étayées par des ressources financières suffisantes

(09/06/2015, Communiqué de presse) Au cours des 15 prochaines années, le G7 veut délivrer 500 millions de personnes de la faim et de la malnutrition, mais « avec ses partenaires ». Tel est le résultat du communiqué Elmau. « Il s’agit maintenant d’un objectif concret, pour lequel le G7 s’est sont engagé à long terme. Cependant, la déclaration doit être suivie par des actes », explique Ulrich Post, responsable de la politique et des relations extérieures de Welthungerhilfe. « Il s’agit de renforcer les droits des petits exploitants, de créer des opportunités de revenus dans les régions rurales et de mieux soutenir les méthodes agricoles écologiques. »

 

Le gouvernement fédéral allemand a fait campagne pour une initiative du G7 sur la lutte contre la faim, le ministère du Développement en particulier, a poursuivi ceci avec une grande détermination. L'objectif initial était, cependant, beaucoup plus ambitieux que le résultat affiché. « Il est très décevant de constater à quel point le langage a été édulcoré. Malgré cela, il y a là une occasion pour nous de continuer à rappeler au G7 ses propres intentions pour les prochaines années. Le texte doit être rapidement soutenu par un plan d'action concret et contraignant, des engagements financiers et un mécanisme de reddition de comptes. Voilà ce pour quoi nous ferons campagne », dit Post.

Le G7 ne doit pas être autorisé à utiliser ses «partenaires» cités dans le communiqué comme un alibi pour s’affranchir de ses responsabilités. Ensemble, les pays du G7 représentent encore la moitié de l'économie mondiale et doivent donc faire une grande contribution.

Les déclarations sur la lutte contre la faim seront insatisfaisantes si elles ne sont pas  étayées par des ressources financières suffisantes. Contrairement aux représentations du G7, les fonds de développement octroyés à la sécurité alimentaire ont continuellement diminué depuis 2010. Si le G7 veut réellement faire une juste contribution pour un monde sans faim d'ici 2030, il doit plus que tripler ses activités dans ce domaine. Les investissements privés ne suffisent pas et ne doivent pas être autorisés à servir de remplacement aux fonds publics.

« En termes de contenu, le communiqué Elmau du G7 va dans la bonne direction. Au lieu de se concentrer de façon unilatérale sur l'augmentation de l'investissement et de la production privée, comme les années précédentes, il prend aussi d'autres domaines importants en considération. Une autre chose importante concerne le soutien et la reconnaissance du Comité mondial de l'alimentation. Un mouvement authentique d’éloignement du 'business as usual' n’a, cependant, toujours pas réussi à se matérialiser. En outre, il est inconcevable que le droit humain à l'alimentation n'ait pas été mentionné une seule fois », a commenté Post.

Il y a encore 800 millions de personnes souffrant de la faim de par le monde. Les progrès dans la lutte contre la faim sont de plus en plus restreints. Si la tendance actuelle se poursuit, nous ne connaîtrons un monde sans faim qu’en 2060 - et, par conséquent, l'objectif adopté ratera sa cible de plus de 30 ans.



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MEMORANDUM DE BERLIN

Le G7 appelle à réorienter le contenu des politiques sur la sécurité alimentaire!

(04.02.2015, Berlin) Le « Mémorandum de Berlin » a été aujourd'hui présenté et discuté lors d'un événement organisé par la conférence internationale de Welthungerhilfe. Il constitue la base des revendications d'une alliance de la société civile, du secteur privé et des universitaires  dans le cadre de la présidence du G7 du gouvernement fédéral allemand et pour le Sommet du G7 qui se tiendra à Elmau le 25 Juin. Le "Mémorandum de Berlin" est le résultat d'un vaste processus de consultation en collaboration avec les pays partenaires : Burkina Faso, Inde et Éthiopie. Il couvre des domaines clés pour l'action et les revendications fondamentales pour la lutte mondiale contre la faim. Plus de 800 millions de personnes souffrent encore de la faim.

Mémorandum de Berlin: recommandations et revendications

 


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Interactif et informatif:
Le TRACKER APD

Combien les pays du G7 ont-ils fourni pour la coopération au développement ?

Combien donnent les pays du G7 pour la coopération au développement? Est-ce suffisant? C’est ce que vous pouvez consulter grâce au Tracker APD, le nouvel outil interactif pour plus de transparence dans les dépenses d'APD des pays du G7.


APD signifie Aide publique au développement. Et se réfère ainsi à la coopération au développement, qui est financée par l'argent des contribuables. Le Tracker APD peut suivre combien chaque pays du G7 a fourni d'argent dans les domaines du développement rural et la sécurité alimentaire.


Ouvrez le Tracker APD en un seul clic!

 
Un graphique d’exemple du Tracker APD
Un graphique d’exemple du Tracker APD

Les informations suivantes peuvent être trouvées grâce au Tracker APD:

  • WQui a donné combien? Les pays du G7 en comparaison directe.


  • Quels coûts seront nécessaires selon la FAO (Organisation pour l'alimentation et l'agriculture) pour vaincre la faim d'ici à 2025? Et combien d'argent a été effectivement fourni? Cet écart est affiché lorsque vous utilisez le bouton « G7 total » dans la vue de comparaison internationale.


  • Agriculture, protection de l'environnement, développement rural ou d'autres catégories? Détails par pays, à quoi chaque pays du G7 attache une grande importance.


  • Où les dépenses APD allemandes ont été investies? La répartition régionale permet de voir cela.


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QUE FAIRE CONTRE LA FAIM?

Contexte du projet POWA

Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le nombre de personnes souffrant de la faim ou de malnutrition chronique reste très élevé en dépit des progrès au cours des dernières années. Le nombre de personnes souffrant de la faim est estimé à 795 millions – le nombre de personnes souffrant de malnutrition est plus élevé encore.

Deux milliards de personnes souffrent de malnutrition

La soi-disant "faim dissimulée" est causée par la carence en micronutriments tels que les vitamines et les minéraux. Presque une personne sur trois dans le monde souffre de malnutrition et est donc gravement limitée dans son développement physique et mental.

Que faire contre la faim? Renforcer les zones rurales des pays en développement !

La faim et la pauvreté ont de nombreuses causes, dont la plupart sont liées entre elles. Par conséquent, il ne peut y avoir de solutions simples pour une sécurité alimentaire durable. Cependant, un problème majeur est que les petits agriculteurs n'ont pas le cadre nécessaire pour accroître leurs rendements et pour réduire les pertes de récoltes. L'expansion de l'infrastructure et des marchés dans les zones rurales est également insuffisante.

 

 

Encourager les petits agriculteurs à sécuriser l’alimentation : comme ici dans le village du Millénaire Sodo en Éthiopie. © Tsegaye
Encourager les petits agriculteurs à sécuriser l’alimentation : comme ici dans le village du Millénaire Sodo en Éthiopie. © Tsegaye

Trop peu d’APD sont consacrées au secteur de l'agriculture rurale

Les investissements de la communauté internationale pour l'agriculture ne sont pas suffisants, ni orientés pleinement vers la sécurité alimentaire et la réduction de la pauvreté. La nécessité de renforcer l'agriculture en vue de la sécurité alimentaire est de moins en moins mise en valeur, notamment lors des sommets du G8 de ces dernières années.

L'objectif de POWA : inscrire l'agriculture et les petits agriculteurs dans les préoccupations politiques

L'objectif de POWA est, donc, de placer ces questions au cœur des préoccupations politiques. Nous voulons attirer l'attention et augmenter la volonté politique de soutenir l'agriculture, l'élevage et la pêche avec de meilleures ressources. Les intérêts des petits agriculteurs et autres petits producteurs doivent être considérés comme une priorité lors du sommet G7 de 2015.

La présidence allemande au G7 et d'autres processus politiques, tels que l'accord sur les objectifs de développement durable (SDG) et des négociations sur le climat à Paris fournissent également une occasion particulière au gouvernement fédéral de façonner et d’intégrer les questions importantes de la sécurité alimentaire. POWA est déterminé à veiller à ce que l’accent y soit porté.

L’approche du projet POWA

Le projet POWA entreprend les mesures suivantes pour atteindre ses objectifs:

  • Un état des lieux pour examiner des dépenses réelles en APD du gouvernement allemand au cours des sept dernières années en matière de sécurité alimentaire. En particulier, en mettant l'accent sur ​​l'agriculture, l'élevage et la pêche.

  • En outre, des exemples de bonnes pratiques dans les pays partenaires de la Welthungerhilfe en Éthiopie, Burkina Faso et en Inde seront présentés. Ceux-ci seront destinés à illustrer des pratiques agricoles et des modèles de commercialisation déjà utilisées avec succès dans le sud et ainsi de montrer la voie vers l'avenir.

  • Pour le Sommet du G7 2015, le Groupe consultatif POWA développe des revendications politiques concrètes à destination du gouvernement fédéral qui seront publiées en tant que document stratégique "Consensus de Berlin".

  • Le «Consensus de Berlin" sera publié en février 2015 au cours d’une conférence internationale à Berlin.



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LE GROUPE CONSULTATIF DE POWA

Qui en fait partie?

Les acteurs clés de POWA sont des experts reconnus de la société civile, du milieu scientific et du secteur privé de l'Éthiopie, du Burkina Faso, d'Allemagne et de l'Inde. En tant que groupe consultatif, ils élaborent des recommandations politiques pour le sommet du G7 en 2015 et les présentent aux acteurs du G7. Le groupe consultatif se présente ...

Dr. Korodjouma Ouattara

INERA, INDE

Dr. Korodjouma Ouattara est chercheur à l 'Institut de l'environnement et de la recherche agricole (INERA) du Burkina Faso, depuis 1990 et a contribué à des nombreuses recherches et études agricoles. Il est titulaire d'une maîtrise en sciences agricoles et d'un doctorat en sciences du sol. Il est actuellement expert national pour l'Université Notre Dame (INDE) dans «l’Evaluation de l'impact des technologies de gestion de la fertilité des sols en vue de l’amélioration des conditions de vie des petits exploitants agricoles au Burkina Faso" ; il est également Directeur du Centre de recherches environnementales, agricoles et de formation CREAF de Kamboinsé, INERA ( Burkina Faso). Par ailleurs, il est expert de la FAO pour l'étude sur "la productivité de l'eau dans l'agriculture pluviale et irriguée au Burkina Faso“. Depuis 2009, il est maître de conférences à l'Université de Ouagadougou sur la dégradation des terres pour les étudiants en maitrise, et chargé de cours également à l'Université Polytechnique de Bobo-Dioulasso.

Dr. Franz-Georg von Busse

Pöttinger Landtechnik

Franz-Georg von Busse est titulaire d'un doctorat en droit et possède de nombreuses années d'expérience dans la technologie agricole . Il a été pendant plus de vingt ans directeur général de Lemken, un fabricant de machines agricoles pour le travail du sol, les semis et la protection des végétaux. Depuis septembre 2013, il travaille comme consultant pour Pöttinger Landtechnik et représente la société à divers comités. Il a reçu la médaille d’argent Max-Eyth de la Société allemande pour l'agriculture (DLG) en récompense de ses services d'ingénierie de l'agriculture allemande. Il s'est également engagé dans des postes honorifiques, par exemple comme chef de la direction de German Export Association for Food and Agri Products (GEFA).

Obi Julienne Ouattara

Confédération Paysanne du Faso

Obi Julienne Ouattara est responsable de la communication au CPF (Confédération paysanne du Faso), l'association nationale des agriculteurs, qui représente principalement les intérêts des exploitations familiales. Elle possède une maîtrise en gestion du développement et un diplôme en gestion de l'information. Dans le groupe consultatif de POWA du Burkina Faso, elle représente la société civile.

Rosemonde Touré

Rose Eclat

Rose Monde Touré est fondatrice et directrice principale de l'entreprise de transformation d’aliments Rose Eclat. Elle assure, entre autres, le suivi des matières premières, la transformation et le marketing. Elle a obtenu à l'Université de Montpellier II en France, un diplôme en droit international. Elle est membre de diverses organisations comme la Confédération de l'industrie de la transformation alimentaire.

Jean Augustin Somda

BERD

Jean Augustin SOMDA est juriste de l’environnement de formation; il a un Master en Administration Public option Droit International et Comparé de l’environnement et poursuit actuellement des études doctorales. Il est Membre du réseau international « Africa International pour le Développement et l’Environnement au 21e siècle » AIDE21 mais également Membre fondateur du Cadre d’action des Juristes de l’Environnement du Burkina Faso (CAJE-BF). Il dispense des cours tels que Droit International Public, les Connaissances des Institutions Publiques et le Droit environnemental dans les Universités et écoles supérieures au Burkina. Il est présentement chargé de programme au Bureau d’Etude et de Recherche pour le Développement (BERD) en qualité de juriste environnementaliste.

Elias Geneti Simma

Addis Ababa Chamber of Commerce, Agro Prom

Elias Geneti Simma est président de la Chambre de commerce d'Addis-Abeba, ainsi que directeur général d'Agro Prom International PLC, un exportateur de légumineuses, graines et épices. Il est président de diverses commissions: l'assureur Oromia, la société d'import / export Gutu Oromia Business S.Co. et de la TBO Printing Publishing Company. Il siège également au conseil consultatif de l'organisation à but non lucratif Synergos. Synergos est engagée à réduire la pauvreté et l'injustice par la promotion et le soutien d’une coopération plus étroite entre les entreprises, le gouvernement, la société civile et les communautés.

Dr. Getnet Assefa Tadeg

Ethiopian Institute of Agricultural Research (EIAR)

En tant que directeur de recherche à l'Institut de l'élevage éthiopien de recherche agricole (EIAR), Getnet Assefa Tadeg coordonne les programmes de recherche sur les produits laitiers, le bétail, la volaille, l'élevage de poissons, les aliments pour animaux, les pâturages, la sériciculture et la biotechnologie. Auparavant, il était pendant plus de 15 ans chercheur principal à EIAR sur les problèmes de la nourriture pour animaux et de la gestion de l'alimentation. Il a étudié en Éthiopie, en Suède et en Allemagne et a obtenu son doctorat et a enseigné dans diverses universités en Éthiopie.

Ashis Mondal

Action for Social Advancement

Ashis Mondal est le directeur et fondateur d'Action pour la promotion sociale (ASA), un organisme de développement à but non lucratif en Inde. En tant que membre du Conseil consultatif national, il a également conseillé le premier ministre indien. Ce diplômé en études de développement se spécialise entre autres, sur la question des moyens de subsistance et est l'auteur de diverses publications.

Ashish Gupta

Karsog Valley Farmers Group et Organic Farming Association of India

Ashish Gupta est membre du conseil d'administration de la Farmers Group Karsog Valley (KVFG) et promoteur de l'agriculture biologique. Il tient un magasin d'aliments biologiques dans le nord de Delhi et est impliqué avec des groupes d'agriculteurs dans l'Himachal Pradesh pour un modèle durable qui met en contact les agriculteurs et les consommateurs. Il forme des agriculteurs à différentes techniques agricoles durables. Ashish Gupta est membre du Comité directeur national de l'Association pour l’agriculture biologique indienne et secrétaire de PGS Organic Council.

Dr. Claude Alvares

Goa Foundation

Claude Alvares est un environnementaliste notoire à Goa et directeur général de la Fondation Initiative Environnementale Goa. En 1976, il a reçu son doctorat à l'École supérieure technique d'Eindhoven, aux Pays-Bas, et il se consacre à la préservation des riches ressources naturelles de Goa. Il est impliqué dans l'agriculture biologique en Inde et est directeur du Secrétariat central de l'Association de l'agriculture biologique en l'Inde (OFAI). Il a également écrit et publié de nombreux articles et publications sur des sujets environnementaux, scientifiques et culturels.

Dr. Rajeswari Raina

National Institute of Science, Technology and Development Studies (NISTADS)

Rajeswari Raina est une scientifique spécialisée dans l'innovation agricole et rurale. Elle est chercheuse à l'Institut national indien de la science, de la technologie et des études pour le développement (NISTADS) et travaille avec divers partenaires pour les systèmes d'innovation rurale ainsi que dans la recherche sur les politiques et le conseil. Elle est l'auteure de diverses publications et de rapports pour de grandes organisations internationales et les organisations à but non lucratif. Elle est ainsi, par exemple, coauteure du Rapport mondial sur l'agriculture (IAASTD). Dans divers ateliers interdisciplinaires et dans des rapports nationaux ou internationaux, elle associe recherche dans les sciences sociales et dans les sciences naturelles.

Yolande Alexise Zoundi

SODEPAL

Yolande Alexise Zoundi est contrôleur et conseillère fiscal à SODEPAL, une entreprise de transformation alimentaire qui transforme des plantes telles que le millet et le maïs en préparations pour nourrissons, tout en travaillant avec les producteurs locaux.

Yoseph Negassa Feysa

Action for Development

Yoseph Negassa Feysa est directeur exécutif de l'organisation partenaire éthiopienne Action for Development. Feysa détient un master en études du développement et une expérience approfondie dans les programmes de développement. Parmi les priorités d’Action for Development : promouvoir les moyens de subsistance, la gestion participative des ressources naturelles et le développement des compétences. Les programmes visent principalement les éleveurs et les autres communautés rurales.

Alexander Müller

Institute of Advanced Sustainability Studies (IASS)

Alexander Müller est, depuis juillet 2013, chargé de recherche à l'Institut d'études avancées de durabilité de Potsdam (IASS). Son travail soutient le Forum mondial sur les sols - une plate-forme pour l'échange de connaissances sur la recherche des sols et gestion durable des sols. De 2008 à 2011, il a été président du comité permanent des Nations Unies sur la nutrition (SCN). Il était depuis 2006 directeur suppléant du département de la gestion des ressources naturelles et de l'environnement de l'Organisation pour l'alimentation et l'agriculture des Nations Unies (FAO). De 2001 à 2005, il a servi comme Secrétaire d'État au Ministère fédéral de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Protection des consommateurs à Berlin.

Dr. Ursula Hudson-Wiedenmann

Slow Food Deutschland e.V.

Ursula Hudson-Wiedenmann est une scientifique de la culture, auteure et présidente de Slow Food Allemagne. Cette organisation à but non lucratif originaire d'Italie se consacre à la culture alimentaire et à la mise en place d’un système alimentaire durable et équitable. Parmi leurs revendications, on trouve l'agriculture et la pêche responsable, l'élevage adapté, le maintien du secteur de la production d'aliments traditionnels et la préservation des saveurs régionales. Slow Food s’engage pour le droit à des denrées saines, bonnes et produits d’une manière équitable, pour tous les hommes dans le monde entier. Mme Hudson-Wiedemann est également membre de l'Académie allemande culinaire et a enseigné dans les universités de Cambridge et d'Oxford.

Christine von Weizsäcker

WECF Germany, Ecoropa

Christine von Weizsäcker est présidente de l'organisation «Femmes en Europe pour un avenir commun» et «Ecoropa". Cette biologiste, chercheuse et militante depuis le milieu des années 70 a travaillé sur l'évaluation des technologies de la société civile. Depuis 1994, elle a participé aux négociations sur la Convention sur la diversité biologique (CDB) et au Protocole de Cartagena sur la prévention des risques biotechnologiques. Ses nombreuses publications ont contribué au débat scientifique et public. Elle est également sympathisante de la fondation Gen-ethischen. En 2006, elle a reçu le prix Kant- Citoyen du monde.

Michael Windfuhr

Deutsches Institut für Menschenrechte e.V.

Michael Windfuhr est directeur adjoint de l'Institut allemand pour les droits de l'homme. Ce politologue a depuis près de 20 ans, construit et codirigé l'organisation internationale de défense des droits de l’homme FIAN (Food First Information and Action Network). En 2006, Michael Windfuhr a dirigé l'Unité des droits de l'homme au sein de l'Agence de la fonction sociale de l'EKD. Ses publications incluent, entre autres, l'étude «Le changement climatique, la sécurité alimentaire et le droit à l'alimentation" pour Brot für die Welt. Il se charge des questions de droits de l'homme concernant l'alimentation et la terre. Il a joué un rôle majeur dans le développement des «Directives volontaires sur la gouvernance responsable des régimes fonciers, de la pêche et des forêts".

Dr. Klaus-Dieter Schumacher

BayWa AG

Klaus-Dieter Schumacher est manager général de l‘Agricultural Markets and Strategy de BayWa AG. Son rôle consiste principalement à analyser le marché et faire des évaluations, il est aussi chargé de l’aménagement et de la coordination du Agrar Coordination Center (ACC) de BayWa AG. Le but de l’ACC est de créer un cadre pour la coordination des stratégies commerciales générales entre les unités des entreprises BayWa AG, Cefreta B.V. et Bohnhorst Agrarhandel GmbH. Auparavant, monsieur Schumacher a dirigé le service économie, affaires publiques et communications de Nordzucker AG à Braunschweig.

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RAPPORTS - POWA: Ce qui s'est passé

Conférence finale POWA

Petits agriculteurs, grand impact. Impressions de la conférence POWA à Berlin.


(Février 2015) Welthungerhilfe a lancé le 4 février la conférence POWA internationale à Berlin sous le titre "Le cap sur un monde sans faim - Dialogue nord-sud sur le rôle du G7"pour discuter de la responsabilité des nations du G7 et pour présenter les recommandations du «Mémorandum de Berlin ». En plus du Groupe consultatif POWA, de nombreux représentants internationaux de la politique, de la science et de l'agriculture étaient présents.

 


Études présentées au Parlement allemand

Welthungerhilfe a présenté l'étude sur la transparence des dépenses du G7 en APD et des meilleures pratiques et a présenté un nouvel outil en ligne "Le Tracker APD"

(25.11.2014) Le 25 novembre, dans Maison Paul Löbe du Parlement allemand, tout tournait autour de la lutte contre la faim dans le monde. Étant donné que le budget au développement stagne et que la présidence au G7 approche, la question a été posée: l'Allemagne va-t-elle assumer ses responsabilités en matière de développement?


Devant environ 30 participants au parlement, les ministères et de la société civile ont présenté la nouvelle étude de Welthungerhilfe intitulée « renforcement de la transparence dans les dépenses du G7 en APD sur la sécurité alimentaire et l'agriculture ». Elle fournit des informations sur l'engagement financier des pays du G7 et de l'Allemagne en matière de sécurité alimentaire mondiale, avec un accent particulier sur l'agriculture. Le Tracker APD, nouvel outil en ligne pour plus de transparence dans l'APD des pays du G7, a aussi été présenté.

 

Exemples pratiques de l'Éthiopie


Une utilisation efficace des ressources est au moins aussi importante que l'augmentation de l'investissement public. Des experts du Burkina Faso, l'Éthiopie, l'Allemagne et l'Inde ont rassemblé les meilleures pratiques et montré quelles mesures peuvent contribuer à la sécurité alimentaire de manière particulièrement efficace.


Deux représentants de l'Éthiopie sont intervenus par vidéo. Kassa Getu Dereje de KGD & Family General Trading, a présenté par exemple, un rapport sur l'amélioration des semences pour les récoltes de pommes de terre. Ursula Hudson, présidente de Slow Food Allemagne, a présenté le projet "Sentinelles Slow Food".


L'événement a été organisé par la Welthungerhilfe en coopération avec le membre du Parlement, Frank Heinrich. fUn grand merci à lui et son équipe pour leur aide!


L'étude « Renforcer la transparence dans les dépenses de l'APD G7 sur la sécurité alimentaire et l'agriculture » peut être téléchargée ici.



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2. CONFÉRENCE RÉGIONALE EN ETHIOPIE

Discussion: l'agriculture pour la sécurité alimentaire.

(10.-14/11/2014) La deuxième Conférence régionale POWA a eu lieu à la mi-novembre à Addis-Abeba en Éthiopie. Outre la poursuite du partage des connaissances et les discussions, l'objectif était de rassembler les informations recueillies par le Groupe consultatif POWA dans un court document d’orientation - un projet du protocole de Berlin. Les revendications politiques adressées au gouvernement fédéral seront discutées en février 2015 dans le cadre d’un colloque international à Berlin avec un public plus large.

 

La vie des petits agriculteurs – Regards sur le terrain

Tout d'abord, les participants de la Conférence régionale ont obtenu une compréhension plus profonde de la situation actuelle de l'agriculture paysanne en Éthiopie. Cela grâce à des conférences d'experts, mais aussi à des visites sur le terrain qui ont joué un rôle important. Les deux premiers jours, ils ont obtenu un aperçu sur les moyens de subsistance économiques et sociaux des petits agriculteurs, les banques de céréales visitées et sur une forêt communautaire. Ils ont également eu l'occasion de parler avec les organisations paysannes, les syndicats, les employés des centres de recherche et des groupes d'autoassistance des femmes.

Présentations et discussions autour de l'agriculture, de l'élevage et des ressources naturelles

Les trois jours suivants, la conférence a eu lieu. Des intervenants importants ont été invités à partager leurs connaissances avec les consultants du POWA. Un total de 26 participants du Burkina Faso, de Bolivie, d'Inde, d'Allemagne et d'Éthiopie étaient sur place.


Des porte-parole de divers organismes, tels que le Forum éthiopien du changement climatique, de l’Institut de recherche agricole d'Éthiopie et du Pastoralist Forum d’Éthiopie, ont présenté leurs connaissances d'experts sur l'agriculture paysanne. Parmi les sujets ont trouvait par exemple le rôle des petits agriculteurs dans la sécurité alimentaire, la recherche agricole et la situation des agriculteurs. Les résultats ont été insérés au Mémorandum de Berlin.

Vous pouvez lire ici un rapport détaillé de la Conférence régionale en Éthiopie (en anglais)



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Quo Vadis G8?

Table ronde: L‘agriculture pour la sécurité alimentaire

(24.06.2014) Après le sommet, c’est avant le sommet. Dans cette optique, et deux semaines après le sommet du G7 de Bruxelles, la Welthungerhilfe invitait déjà à regarder vers l’avant, en direction de la présidence du G7/G8 de l’Allemagne en 2015. Comment l’Allemagne peut-elle profiter de cette année cruciale en vue de la s é curit é alimentaire mondiale ? Est-ce que les pr é c é dentes initiatives du G8 ont pu donner une r é ponse à la question de la crise alimentaire de ces derni è res ann é es ? Quelles solutions possibles provenant du sud sont porteuses de succ è s ? De nombreux invité s du monde politique, économique, scientifique et de la société civile ont r é pondu à l’appel à la discussion à Berlin.

 

Des experts internationaux sur le thème de la sécurité alimentaire.

Le débat a vu les quatre intervenants évoquer des perspectives bien différentes: En tant que membre de l’équipe du sherpa du G8/G20 à la Chancellerie fédérale, monsieur Ralf Retter a parlé des engagements actuels et futurs de l’Allemagne dans le domaine de l’agriculture et de la sécurité alimentaire. Monsieur Alexander Müller de l'Institut d'études avancées de durabilité de Potsdam (IASS) a apporté son expertise en tant que co-créateur des lignes directrices volontaires du droit d’utilisation du sol et du droit humain à l’alimentation de la FAO. L‘ économiste et agronome madame Rajeswari Raina, de l'Institut national indien de la science, de la technologie et des études pour le développement  (NISTADS), a quant à elle participé à l’enrichissement des discussions sur les idées et les bonnes pratiques de sécurité alimentaire. Enfin, en sa qualité de président de la Chambre de commerce d'Addis-Abeba, l’agronome Ethiopien Elias Geneti Simma a été la voix de la perspective du secteur privé.

Le droit à l’alimentation est un droit de l’homme.

Pour le moment, les thèmes de la faim et de la sécurité alimentaire sont confinés dans l’ombre des nombreuses crises politiques mondiales, comme l’a rappelé, inquiète, la présidente de la Welthungerhilfe Bärbel Dieckmann dans son allocution. Et ce à tort, car le lien entre la faim et les crises devrait remettre ce thème au centre des discussions : „Le droit à l’alimentation est un droit de l’homme sur lequel se fonde tous les autres“. Une discussion avec le public a succédé au débat, au cours de laquelle le rôle de la technologie ou celui de la formation ont notamment été évoqués. 

Lisez ici le rapport complet de cette manifestation.



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1e Conférence régionale en Inde

Le groupe consultatif international a échangé des idées, discuté et planifié

Du 5 au 9 mai 2014, la première Conférence régionale de POWA s'est tenue à New Delhi. Le groupe d'experts de POWA s’est réuni pour présenter le projet lors d’ateliers et de discussions. La première réunion visait à la planification stratégique, la formulation de messages clés pour le plaidoyer ainsi que l'échange d'idées et d'expériences au sein du Groupe consultatif et avec d'autres parties prenantes.

 
Lors de la première conférence régionale de POWA en Inde, les participants ont échangé leurs expériences et connaissances.
Lors de la première conférence régionale de POWA en Inde, les participants ont échangé leurs expériences et connaissances.

Au début, Joachim Schwarz, directeur régional de la Welthungerhilfe pour l'Asie du Sud, a présenté aux participants à la conférence le travail de Welthungerhilfe dans la région. Niklas Schäfer, coordinateur du projet POWA de la Welthungerhilfe, a expliqué la situation politique en Allemagne, en particulier en rapport au sommet du G7 en 2015.

Le programme comprenait également des présentations et des ateliers par les membres du groupe consultatif, par exemple, sur l'engagement du G7 dans le domaine de l'agriculture et de la sécurité alimentaire ou des présentations sur le statu quo de l'agriculture dans les pays participants. Un rapport détaillé de la première conférence peut être téléchargé ici (en anglais).

Suite à cette conférence, les participants ont visité ensemble plusieurs projets sur l'agriculture durable et de la gestion collective de l'eau dans le Bundelkhand, Madhya Pradesh.

Deuxième Conférence régionale en Éthiopie

La deuxième conférence régionale aura lieu du 10 au 14 novembre 2014, à Addis-Abeba, en Éthiopie. Une première proposition sera discutée quant aux revendications à la présidence allemande du G7 («Consensus de Berlin").



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